Et ouais une autre salade. Juste. Je n’ai pas fini. Donc. Si tu n’es pas saladophile, je suis désolée par avance. Mais il y en a d’autres qui vont arriver. Présumément.
Pourquoi salade positive? Parce que de la positivité, on en mange à toutes les sauces.
C’est devenu le mot à la mode. Alors moi, je pensais innocemment que ma génération de millennials avait fait un pas en avant, on ose les thérapies, on adresse les problèmes, on communique, on pratique l’éducation bienveillante. Bref. On essaie de guérir les générations d’avant et à venir.
Mais non. Les coachs de vie eux, ils ont décidé que point d’autres émotions que le positif tu connaîtras. Ouais maître Yoda il est aussi chocbar que moi.
Étant un peu professionnelle de la santé des femmes, plutôt axée sur la santé mentale et émotionnelle notamment, je peux te dire que j’ai envie de leur dire poliment de se fourrer leur positivité toxique dans le trou localisé géographiquement plutôt au Sud de leur corps.
T’as été violée ? Chut! Penses positif, ça va passer. T’as été maltraitée? Positif à plein tubes cocotte, toi au moins t’as deux bras pour parer les coups. T’es en dépression? Mais arrêtes c’est simple non, et pense F**king positif.
Déni, lâcheté, et flemme. Voilà ce que c’est leur positivité en toutes circonstances. T’es triste? Pleure. T’es en colère ? Parle. T’es frustrée? Tape un coussin. C’est plutôt sain non? D’accepter toutes tes facettes humaines et toutes tes émotions? Et si tes émotions dérangent les autres, newsflash, on s’en cogne.
Chacun doit faire son cheminement émotionnel et pour ceux qui préfèrent faire l’autruche et qualifient les courageux qui s’expriment de faibles, qui disent qu’ils se plaignent et qu’un adulte, ça se tait, newsflash bus : on s’en cogne!
Actuellement je suis dans une phase mi figue mi parpaing. Oui je sais que ce n’est pas l’expression consacrée, mais tu veux que je te dise, je suis aussi molle qu’une figue trop mûre, et aussi inerte qu’un parpaing. Et ben ainsi soit-il. Quand tu n’as plus la force de te battre, tu te regroupes. Et tu espères fort que ça passera. Bien que je n’ai absolument plus envie d’être seule face à tous les challenges de la vie. Vraiment. J’ai atteint un point. Où juste laissez moi tranquille m’occuper de mes enfants. Je n’ai plus envie de courir après le taf, les responsabilités, l’éducation, l’instruction, les factures, les machins. J’ai assez donné.
En attendant. On mange un peu. Mais pas trop. Ouais parce que le combo chaleur/diarrhée made in Maghreb, ça coupe un poil l’appétit.
Salade de pâtes aux influences grecques :

300 gr de coquillettes cuites et rafraîchies
15 tomates cerises coupées en deux
1 concombre épépiné et coupé en cubes
Une boîte de thon au naturel égouttée
Des olives au choix
50 gr de fêta ( bon clairement ici ça n’en était pas )
Une petite boîte de maïs égouttée
Vinaigrette :
1 cuillère à café d’origan séché
1 cuillère à café d’ail en poudre
1 cuillère à café de miel
1 cuillère à café de moutarde
Le jus d’un citron
1 cuillère à soupe de vinaigre
2 cuillères à soupe d’huile d’olive
Mélange bien le tout

Pizza algérienne :
Une pâte ( pizza, brisée, feuilletée fais avec ce que tu as)
Une sauce tomate ( ici sauce express de la Hess : concentré de tomates, un oignon entier, ail en poudre, thym, origan, piment fort, sel, et de l’eau jusqu’à obtenir une sauce ni trop épaisse ni liquide)
Olives noires
Feuilles de coriandre et un peu d’huile d’olive en filet par-dessus après cuisson.

Étaler la pâte. Verser la sauce et étaler. Disperser quelques olives noires. Enfourner à four préchauffé à 230°. Cuire 10/12 minutes. T
Terminer par les feuilles et un peu d’huile.


Z’en pensez quoi?