Je ressors cette recette que j’avais réalisé l’année dernière, parce que même si chez par chez nous on a encore 28°, (et non je n’habite pas en Californie, mais dans le Sud de la France,) et bien nous sommes en Automne, saison officielle du caramel, des épices, et du réconfort. Il est donc normal que je partage cette recette de brioche. Tiens, normal ai-je dit? Un des mots qui pour moi a tellement peu de sens. Normalité? Qu’est ce que c’est réellement? Si on suit la croyance populaire, la normalité consisterait pour un adulte à se fondre dans la masse, travailler ses 39 H par semaine gentiment, s’habiller de façon neutre,ne surtout pas laisser filtrer une quelconque croyance personnelle, que ce soit politique, religieuse, ou sociale. En bref normalité serait égale à quasi transparence. Dès que tu débordes de ces lignes imaginaires tracées dans l’inconscient collectif depuis l’enfance, alors tu es marginalisé, pointé du doigt, limite rebelle. La normalité pour moi n’est définie que par cette phrase : ma liberté s’arrête là où commence celle des autres. Cela laisse une marge considérable pour établir sa propre normalité, au sein de sa famille, de sa communauté, et se sentir bien dans ses baskets, parce que c’est quand même cela le but premier non? Être heureux dans la vie? Répondre à des impératifs de normalité va à l’encontre même de la liberté. Je me rends compte que plus le temps passe, alors que cela devrait être l’inverse, je ne m’assagis pas, dans mes opinions du moins. J’ai envie de dire si l’anti conformisme te rend heureux fonce Marcelline. Et si le conformisme te fait rêver Gérard, grand bien te fasse. Si ma façon de vivre, ma normalité ne te cause aucun tort, aucun désagrément alors tout le monde est content non?

Monkey bread recette de Martha Stewart.



Z’en pensez quoi?